Déroulement de l’année

Les mathématiques, c’est 5 % d’inspiration
et 95 % de transpiration !

Les élèves de Terminale ont pris l’année dernière de bonnes habitudes de travail. Ils savent comment s’organiser et connaissent la quantité de travail qu’on attend d’eux. La classe de Terminale est donc plus « facile » que la classe de Première.

Cela étant dit, elle n’en demeure pas moins très exigeante :-)

Cette année, des notions complètement nouvelles vont être abordées, mais elles s’appuieront très fortement sur les connaissances développées en Première. Elles ne changent bien entendu pas les techniques de Première.

Calculatrice autorisée

Jusqu’à preuve du contraire, la calculatrice est autorisée au bac. La meilleure actuellement sur le marché est la Numworks : très simple d’utilisation (mais non formelle). Si vous en avez une autre, elle suffira largement. Dans tous les cas, il faut un minimum d’investissement pour la maîtriser.

Les brutes

« C’est la prépa ou rien ! »
Ils possèdent une TI Nspire CAS : calculatrice formelle, mais nécessitant beaucoup plus d’investissement.

0 Le Baccalauréat

Beaucoup d’entre vous auront à la fin de l’année scolaire des propositions des universités assorties de conditions parfois féroces du genre :

« Vous êtes accepté si vous avez au moins 16 de moyenne générale (mention TB) et au moins 17 dans l’une de vos spés. »

Si vous avez moins, dans un premier temps, vous n’êtes pas admis, point barre !!!
Parfois une bonne référence du prof peut changer cela… mais ce n’est pas sûr, pas sûr du tout…

Faut pas, euh, comment le dire poliment… faut pas se relâcher !

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’une copie au Bac est notée au quart de point près et la note est ensuite systématiquement arrondie au point supérieur.

16,25 = 17   (c’est pas très mathématiques…)
Un quart de point, c’est rien !!! Il ne faut donc rien négliger !

1 Travail scolaire

2 Participation en classe

Les maths sont écrites, pas orales ! Il faut pourtant essayer de participer en classe pour une raison bien simple : l’efficacité.

Moi j’dis ça, j’dis rien 😉

3 Présentation d’une copie

Ne naigliggé pa l’ortaugraffe et c’est un spécialiste qui vous le dit !
Si j’arrive à détecter une fote, c’est qu’elle doit vraiment être monstrueuse…

Encore pires sont les phrases n’ayant aucun sens et dans lesquelles on balance des mots mathématiques un peu au hasard en espérant tomber juste.
Dans le meilleur des cas je mets zéro à la question (parfois je ris un peu et en parle à mes collègues à la cantine :-)), dans le pire je sors le microscope à balayage électronique pour corriger le reste du devoir et je peux vous assurer que je ne laisse plus rien passer.

4 Rédaction d’une copie

Pensez à justifier vos résultats. Pas de justification → pas de point.

On utilise peu de mots en mathématiques, mais ils sont importants ; en voici quelques-uns : « car, donc, or, en effet, on a, d’où, etc. ». Utilisez-les à bon escient et évitez de « tartiner ». Si une démonstration dépasse une certaine longueur, elle doit certainement être fausse !

Une démonstration ne consiste pas à déverser le cours ou à recopier les hypothèses de l’énoncé en espérant que dans ce souk le correcteur fera son marché.
S’il y a des « machins » en trop → ça vaut zéro.
Le cas classique : on n’arrive pas à retrouver le résultat de l’énoncé et on n’arrive pas non plus à trouver son erreur. Alors on « arrange » un peu : un plus qui devient un moins et hop ça marche.
Le correcteur peut avoir un moment de faiblesse et se laisser tromper… à condition que vous n’ayez pas la gentillesse de lui indiquer où regarder en utilisant du blanco ou en faisant un gros pâté.
Ça peut passer, mais si ce n’est pas le cas, n’oubliez pas que le correcteur est un être humain qui peut succomber à la vengeance…